Historique du développement durable

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En 1978, l’UNESCO organise la première conférence internationale pour la gestion raisonnée et la conservation de la biodiversité. La prise de conscience de l’impact des activités économiques sur les ressources naturelles se développe progressivement.

En 1972 à lieu la première Conférence des Nations Unies sur l’Environnement à Stockholm. Cette époque marque les prémices du droit international de l’environnement, de la création du Programme des Nations Unies pour l’Environnement (PNUE) et des ministères nationaux de l’environnement.

En 1987, le rapport de Mme Brundtland "Our commun future" (Premier ministre de Norvégienne et présidente de la Commission des Nations Unies sur l’environnement et le développement ) définit le développement durable comme "un développement qui satisfait les besoins du présent sans risquer que les besoins des générations futures ne puissent plus être satisfaits".

En 1992, lors du premier Sommet de la terre sur l’environnement à Rio, se tient la seconde Conférence des Nations Unies sur l’environnement et le Développement (CNUED).

La déclaration de Rio propose 27 principes et 2500 recommandations au travers d’un guide de mise en œuvre du développement durable pour le XXIème siècle appelé l’Agenda 21. C’est un moyen de créer un partenariat mondial dans le domaine du développement durable sous forme d’un programme global.

Du 16 août au 4 septembre 2002, le deuxième Sommet de la terre sur l’environnement se déroule à Johannesburg qui souligne la lenteur de la mise en œuvre des décisions de RIO.

La France y adhère pleinement aux objectifs mondiaux et, pour faciliter leur mise en œuvre, se dote alors d’un programme d’action, la Stratégie Nationale de Développement Durable (SNDD).

Le réchauffement climatique, préoccupation majeure

Ces dernières années l’attention de l’opinion publique internationale et des pouvoirs publics s’est surtout focalisée sur une question qui occupe une large part de l’actualité environnementale : le réchauffement climatique.

Pour étudier cette question l’Organisation météorologique mondiale (OMM) et le Programme des Nations Unies pour l’environnement (PNUE) ont créé, en 1988, le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC), dont peuvent faire partie tous les membres de l’ONU et de l’OMM.

Le GIEC a pour mission d’évaluer les informations d’ordre scientifique, technique et socio-économique qui nous sont nécessaires pour mieux comprendre les fondements scientifiques des risques liés au changement climatique d’origine humaine, cerner plus précisément les conséquences possibles de ce changement et envisager d’éventuelles stratégies d’adaptation et d’atténuation. Ses évaluations sont principalement fondées sur les publications scientifiques et techniques dont la valeur scientifique est largement reconnue.

La France s'est résolument engagée sur la voie du développement durable. Le Grenelle de l’Environnement, en 2007, ou l'organisation la Conférence de Paris pour le Climat , en 2015, témoignent de cette résolution. A l'occasion de la COP21, Thierry Braillard, secrétaire d’État aux Sports, est venu présenter les innovations du sport français pour lutter contre le dérèglement climatique. C'est la première fois dans l'histoire des Conférences Climat, qu'un membre de gouvernement abordait la question sportive.

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