Surf

D'origine polynésienne, le Surf fut pendant très longtemps l'apanage des familles royales dont les chefs prouvaient leur valeur, leur force et leur courage en affrontant les vagues.

Apparu en France à la fin des années 50, le surf consiste à se maintenir debout en équilibre sur une planche, porté par une vague déferlante en exécutant des manœuvres. Discipline exigeante, le surf demande un long apprentissage. C'est de très loin la discipline qui fédère le plus grand nombre de pratiquants. La longueur des planches utilisées s'échelonne en moyenne de 180 cm à 240 cm suivant la taille des vagues à dompter.


Dociles, maniables, courtes et sûres, véritables véhicules intellectuels conçus à la fin des années 60 et au début des années 70, les Short-bords (par opposition aux Longboards) émancipent le surfeur en lui procurant une incroyable liberté dans la gestion du traitement de la vague.

Entre la fin des années 70 et le début des années 80, elles ont encore énormément évoluées dans une quête visant la maniabilité, le contrôle et la capacité à générer de la vitesse, perdant beaucoup en volume et pas mal en longueur, fondant au niveau de la largeur de l'avant pour s'empâter au niveau de celle de l'arrière, acceptant un nombre toujours croissant de dérives pour déboucher sur un concept qui fait de nos jours l'unanimité le Thruster ou Trifin (planche à 3 dérives).

Bodyboard

Relancé dans les années 70 par Tom Morey, inventeur de la planche en mousse polyuréthane qui fit son renom, le Bodyboard consiste à glisser, allongé sur la planche, en réalisant de nombreuses manœuvres acrobatiques. Accessible à tous, quelques jours suffisent pour commencer à maîtriser sa planche et découvrir les premières sensations de glisse.

Le Bodyboard est une planche courte d'environ 5 pieds de long (152,5 cm) flexible, dont une partie du revêtement extérieur est souple (mousse polyéthylène). Mise au point par le californien Tom Morey en 1971, elle est le plus souvent utilisée en position allongée (prone), le bodyboardeur s'aidant d'une paire de palmes courtes pour essentiellement exacerber la précocité des départs.

Le Bodyboard se différencie du Surf surtout par la spécificité de son répertoire de manœuvres ; manœuvres souvent spectaculaires, complexes qui revendiquent d'excellentes qualités gymniques.

Bodysurf

L'apparition du bodysurf est antérieure à celle du surf. Le bodysurf consiste à surfer la vague avec son corps.
C'est une discipline exigeante qui met en exergue le respect fondamental de la nature et la confrontation directe avec l'océan. Le bodysurf constitue un préalable incontournable à la formation à tout autre sport de glisse.

Longboard/Sup

Comme son nom l'indique, c'est une grande planche dont la longueur minimum autorisée en compétition est de 9 pieds (274, 5cm).

Conçue sur le spot californien de Malibu au début des années 50, cette planche large, lourde, plate présentant un avant arrondi permet de suivre la vague mais autorise surtout les déplacements et la prise de poses plus ou moins théâtrales effectuées sur le nez de la planche regroupées dans l'appellation générique de Nose Riding.

Les Longboards actuels, plus légers, plus maniables et plus nerveux sont des répliques très modernisées des Malibu-Boards d'antan mais qui respectent très fidèlement le concept et l'esprit. Ils permettent aux pratiquants de réviser sans problème le secteur traditionnel de la discipline, le HOT DOG STYLE avec son cortège de poses et de déplacements en y ajoutant désormais dans une modernité novatrice la cohérence de la fonctionnalité et le feu de la radicalité.

Tandem

Le surf tandem vit le jour en 1920 avec les « Beach Boys » de Waikiki qui emmenaient les touristes sur leurs planches pour un tour dans les vagues d'Honolulu.

Pendant très longtemps ils se contentèrent de les aider à se lever voir de les asseoir sur leurs épaules. Deux légendes du Surf, Pete Peterson et Lorien Harrison vinrent à Hawaii en 1931 et découvrirent le Surf Tandem. Ils revinrent en Californie l'année suivante et commencèrent la pratique de cette discipline à Malibu et Corona del mar. Leurs premiers portés étaient très basiques comme les 15 premiers actuellement sur la « chart list ». En 1963, beaucoup de couples réussissaient déjà à passer des portés comme le « Side » et ce n'est qu'en 1970 que la totalité des portés américains furent réalisés sur une planche.

Depuis 1970, Steeve et Barrie Boehne ont sillonné le globe pour développer ce sport et apprendre la technique des portés lors de festival comme celui de Biarritz. En 1996, Christophe Reinhart remporta l'épreuve et fut le premier Français à pratiquer cette discipline à haut niveau. Depuis 2000, on compte presque 10 couples d'assidus en France et les deux dernières épreuves de ce festival ont même été remportées par l'un d'eux.

La Fédération Française de Surf a reconnu depuis 2003 le Surf Tandem au sein de son fonctionnement et compte maintenant 7 épreuves par an. La discipline ne cesse de progresser par le nombre grandissant de couples licenciés mais aussi par une recherche tant du côté règlement qu'artistique (invention de nouveaux portés).

Kneeboard

Le kneeboard est une discipline qui existe depuis les débuts du surf-riding à Hawaii, elle est pratiquée à genoux sur une planche similaire à une planche de surf, légèrement plus courte et plus large, avec des dérives.


Le kneeboard peut se pratiquer avec ou sans palmes. Les figures sont semblables à celles du surf… les kneeboardeurs, et en particulier le génial Georges Greenough, ont en effet inspiré en partie les surfeurs au moment de la révolution du shortboard !

Le centre de gravité bas facilite l’équilibre mais nécessite de la technique dans les manœuvres.

Planches maniables dans le curl de la vague et idéales pour le tube.

Cette discipline, devenue marginale dans les années 80, 90 et 2000, connaît un lent retour en grâce.
Les foyers les plus actifs de kneeboardeurs se trouvent en Australie (sud de Sydney, Phillip Island), en Californie (San Diego, Santa Cruz), Hawaii (Sunset, Kauai), en Espagne (Cantabrie, Canaries) et en Nouvelle-Zélande (Taranaki).

Skimboard

Le Skimboard consiste à surfer une vague en se lançant de la plage. Utilisant une planche très courte, fine et dépourvue de dérive, le Skimboardeur utilise pour se lancer la fine pellicule d'eau laissée par la vague qui se retire de la plage pour aller percuter la vague suivante en réalisant des figures très similaires à celles du Surf.

Sup Race

Le stand up paddle (SUP ou planche à rame est une discipline du surf où le surfer est debout sur une planche plus longue et plus large qu'un long board classique (entre 10 et 15 pieds environ soit ~3m - 4,5m) et se déplace à l'aide d'une pagaie.

Lorsqu'il a choisi sa vague, il se propulse à l'aide de sa pagaie pour acquérir une vitesse suffisante et au take off se déplace vers l'arrière de sa planche. Il se dirige grâce au poids de son corps et à sa pagaie, utilisée alors comme un point de pivot, appuyée sur l'eau du côté du creux la vague. La planche du Stand Up Paddle peut peser jusqu'à 25 kilos pour un volume de 250 litres. Si la taille du SUP peut faire penser à surfer des vagues molles ou flat, Laird Hamilton, Brian Keaulana et d'autres ont déjà repoussé les limites de cette catégorie de surf en s'attaquant à des grosses vagues, voire de très grosses.

Ce sport est né dans les années 1960 à Hawaï mais a très vite été dépassé par l'arrivée des planches courtes. Il est revenu sur le devant de la scène lors d'une compétition à Hawaï encore, organisée en 2004. Depuis lors cette discipline se développe peu à peu et il devient rare sur les spots de France, lorsque les vagues restent petites, de ne pas voir évoluer un SUP. Depuis novembre 2009 une section dédiée a vu le jour au sein de la Fédération Française de Surf.
  • Médaille

    Defay impressionne

    A seulement 21 ans, Johanne Defay s’adjuge, ce week-end, l’US Open pour sa première finale sur une étape du world championship tour féminin. En finale, elle a disposé de l’Australienne Sally Fitzgibbons (13,54 - 11,83 pts) devant plusieurs dizaines de milliers de spectateurs à Huntington beach (Californie).

  • Puyo en bronze

    L’équipe de France aura dû attendre la dernière des onze disciplines des championnats du monde de stand up paddle 2015 pour ramener une médaille du Mexique. Sur le fil et pour un centième de seconde, Titouan Puyo arrache le bronze sur la beach race. Les Bleus, 6e du relais, terminent à la 11e place au classement général.

  • Une belle 2e place pour Florès

    Après deux 9e places sur le WCT à Bells et Margaret River, Jérémy Florès s’est hissé en finale du Oakley Lowers Pro, QS 10.000, samedi à Trestles (USA). Bien que battu par le Brésilien Filipe Toledo, le Français confirme son retour au premier plan en signant cette belle 2e place.

  • Angibaud tout en haut

    La Française Caroline Angibaud a réalisé un véritable exploit en remportant le Hawaii Opener, première étape du Stand Up World Tour, dans la nuit de dimanche à lundi à Hawaii.

  • Médaille

    La France 2ème des Mondiaux de bodyboard

    Vainqueur de l’Aloha Cup, l’épreuve en relais, l’équipe de France a conclu en beauté les championnats du monde de bodyboard à la 2ème place du classement des Nations, samedi à Iquique (Chili).

  • Defay, meilleur espoir de l'année

    Quart de finaliste à Honolua bay la nuit dernière, la Française Johanne Defay termine sa première saison sur le world tour à la 8ème place atteignant par la même occasion la place de n.1 européenne du surf féminin, et se voit remettre le titre de meilleur espoir de l'année.

  • Florès quasi maintenu

    En accédant en finale (comme l’an dernier) et en prenant la 3ème place (comme l’an dernier) du Reef Hawaiian Pro de Haleïwa, remporté par Dusty Paine (USA) à Hawaii (USA), Jérémy Florès se hisse à la 8ème place du classement général du circuit (WQS).

  • Médaille

    Beau week-end sur les vagues

    Le Français Amaury Lavernhe est devenu champion du monde professionnel de bodyboard, dimanche à Sintra (Portugal). Il remporte le World Tour pour la deuxième fois après son premier titre en 2010.

  • Médaille

    Les Bleuets dominent l'Europe

    En plaçant 11 surfeurs en finale de leur catégorie, l'équipe de France a remporté un 10ème titre de champion d'Europe junior, le neuvième consécutif, ce samedi à Sao Miguel, aux Açores (Portugal). Elle termine sa compétition avec 4 médailles d'or, 2 d'argent et 3 de bronze.

  • Pauline Ado, championne d'Europe

    Coup double pour Pauline Ado qui, ce samedi 30 août en Galice, a reçu le trophée de championne d'Europe ASP et est montée sur le podium du Pantin Classic Pro, dernier 6-star de la saison. Cela ne risque toutefois pas d'être suffisant pour le maintien en WCT.

  • Les Bleus se distinguent sur l'Itacoatiara Pro

    Pierre-Louis Costes et Amaury Lavernhe, les 2 français engagés au Brésil sur l'Itacoatiara Pro, 2ème étape du world tour après Pipeline, ont brillé sur le shore break puissant de Rio de Janeiro (Brésil). Mais peuvent aussi nourrir des regrets.

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