JOJ Lausanne : Denis Masseglia fait le bilan

Interview
Ophélie David, Denis Masseglia et Marie-Laure Brunet aux Tuffes
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En janvier dernier se sont tenus à Lausanne les 3e Jeux Olympique de la Jeunesse d'hiver. Denis Masseglia, président du CNOSF, qui y a passé plusieurs jours, y multipliant déplacement pour encourager les sportifs français et rendez-vous institutionnels, revient sur le bilan qu'il a tiré de ces JOJ...

Roxana MARACINEANU, Denis Masseglia et Thomas Bach sur le site des Tuffes

Qu’avez-vous pensé de ces 3e JOJ d'hiver ?
D’abord un grand coup de chapeau à l’organisation. Ces Jeux ont été parfaitement organisés. Ce qui m’a séduit c’est qu’il y avait beaucoup de public, notamment sur le biathlon, même si les performances françaises ont pu aider à faire venir du public, il n’empêche qu’il y a un réel engouement des Français pour ces disciplines hivernales et en particulier ici dans le Jura, comme quoi, c’était aussi une excellente opportunité pour nous que de jumeler Lausanne2020 avec le Jura, Prémanon, les Tuffes et faire en sorte que cela soit aussi une vraie fête de sport pour le Jura français.
Pour ce qui est des performances, qui ont été excellentes pour la délégation française, il faut le souligner, j’ai cependant toujours dit que les performances des jeunes ne devaient pas s’apprécier comme une finalité mais devaient s’inscrire dans un plus large plan de carrière et devaient être un passage obligé certes, mais progressif vers l’accession à la plus haute performance quand ils seront plus âgés. En tous cas, c’est une belle expérience qu’ils ont, les uns et les autres vécus et qui j’espère leur portera profit et durabilité pour la suite.

Vous avez vécu tous les JOJ, hiver comme été. Y voyez-vous une évolution ?
Je peux dire que le but que le CIO s’était fixé, c’est-à-dire l’apprentissage des valeurs, le fait de vivre ensemble une expérience olympique, est atteint. Et pour nous, et ce qui pour moi est à la fois une confirmation et une révélation, le fait d’avoir confié à des anciens champions Nous avons eu successivement, pour l’hiver, Edgar Grospiron, Vincent Defrasnes, Ophélie David à Lausanne. Il suffit d’interroger Ophélie pour voir qu’elle est ravie de son expérience et en même temps que les jeunes athlètes sont eux aussi d’avoir vécu une expérience aussi profitable avec un ou une championne d’exception qui leur permette de grandir plus vite. C’est pour cela aussi que les Jeux Olympiques de la Jeunesse sont un beau terrain d’expérimentation pour la suite.

Une délégation de Dakar 2022 a passé quelques jours à Lausanne pour observer l'organisation des JOJ

La suite, justement, c'est d'abord les JOJ d'été avec Dakar 2022. Etes-vous en relation avec le Comité d'organisation… ?
On travaille étroitement. Deux partenariats ont été signés. L’un entre le CNO Sénégalais et le CNO français, un autre entre Paris 2024 et Dakar 2022. Tout est en ordre pour que l’on puisse coopérer du mieux possible. Nous allons faire à Dakar à la fois la réunion de la Commission des athlètes de l’Association francophone de comités nationaux olympiques et la session de formation des entraîneurs francophones, qui traditionnellement se tenait à l’Insep et qui pour la circonstance va être déplacée à Dakar. C’est aussi le signe que l’on souhaite que Dakar soit à la fois les Jeux Olympiques de la Jeunesse pour l’Universalité et aussi un signal fort pour le mouvement sportif francophone.

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