Jeux Méditerranéens de plage, jour 8 : de l’or plein les filets

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Dernière journée prolifique à Héraklion, grâce au tennis (or et argent) et au volley (or et bronze) ! La France termine 4e au tableau d’honneur des Jeux Méditerranéens de plage (3e au nombre de médailles), avec 24 récompenses : 7 en or, 11 en argent et 6 en bronze.

Tennis de plage : Nicolas Gianotti et Mathieu Guégano la voulaient tant

Renversants ! Nicolas Gianotti et Mathieu Guégano avaient de quoi être radieux sur la plus haute marche du podium de tennis de plage. C’est que les Français, têtes de série n°1 de l’épreuve – Nicolas est depuis peu n°1 mondial de la discipline, le premier venu de France – reviennent de loin. Pas tant d’ailleurs en finale, vite expédiée face aux Espagnols Gerard Rodriguez Querol et Antonio Miguel Ramos Viera (6/2 6/3), qu’en demies, où ils sont passés à un point de la défaite face à Doriano Beccaccioli et Tommaso Giovannini !

Malmenés par les Italiens, courant tout le temps après le score (6/4 4-2 pour leurs adversaires), les Bleus se sont retrouvés un pied et neuf orteils en petite finale à 6/4 5-4 40-30 à l’avantage du duo transalpin. Mais deux points et autant de balles de match sauvées plus tard, ils recollaient ; et deux jeux plus tard, ils égalisaient à un set partout et embarquaient le match dans un super tiebreak. Là encore, c’est sur la plus petite des marges que la rencontre devait se dénouer, 12 points à 10 en faveur des tricolores, lesquels devaient au passage écarter une balle de match supplémentaire.

Après avoir survécu à ça, l’or ne pouvait décidément plus leur échapper : « Sur le moment, après cette demie où on sauve trois balles de match, on était déjà contents d’être en finale, détaillait Nicolas Gianotti. Mais à partir de là en réalité on a très bien joué ce dernier match, en réduisant les fautes et en servant très bien. On est super contents de terminer cette journée en vainqueurs, d’autant que nous avions déjà gagné le bronze ensemble à Patras en 2019, et on venait clairement pour le titre cette fois-ci. »

« Renversante » : c’est aussi le mot adéquat pour décrire la demi-finale livrée par Marie-Eve et Mathilde Hoarau face aux Italiennes Sofia Cimatti et Giulia Gasparri. Pas dans le coup au premier set, les jumelles ont spectaculairement renversé la partie pour s’offrir l’exploit face aux n°1 et 5 mondiales (1/6 6/2 10-3). « On a su trouver les clés pour se sortir de ce match-là contre une très, très grosse équipe et on est fières de l’avoir emporté », réagissait Mathilde.

Mais contrairement aux garçons, il n’y eut pas de « happy end », la faute à la « double lame » italienne, les n°2 du tableau, Flaminia Daina et Nicole Nobile, ayant le dessus en finale (6/0 6/2). Pas de quoi cependant ternir la semaine écoulée aux yeux des médaillées d’argent : « Quel bonheur et quelle immense fierté d’arriver en finale de cette compétition ! On est vraiment heureuses et ravies de cette médaille. C’est un tournoi très positif pour nous. On a réellement le sentiment de représenter la France et notre discipline, afin qu’elle prenne encore de l’ampleur et de l’essor. »


Volleyball de plage : Calvin et Quincy Ayé, une fratrie en or

« Bravo les gars, vous avez mieux joué. » L’hommage est toujours d’autant plus appréciable quand il émane de la concurrence, un responsable du staff italien en l’occurrence, reconnaissant la supériorité des frères Ayé en cette finale les ayant opposés à Davide Benzi et Carlo Bonifazi. Disputée sous les yeux d’un certain Jackson Richardson, la partie a clairement basculé à l’issue d’un premier set tendu, conclu sur le fil par les Bleus (22-20), après trois balles de manche déjà envolées à 20-17. Ce premier acte en poche, plus rien n’a entravé la marche en avant des tricolores, à l’image de la balle de titre, un contrepied de Calvin laissant les Italiens sans réaction, désabusés au bout d’un second set à sens unique (21-13).

Pour au-dessus du lot qu’ils aient été durant la finale, les frangins, eux, n’en avaient pas moins la sensation de revenir de loin dans ce tournoi : « On est vraiment contents parce qu’il y avait une incertitude réelle avant la compétition, à savoir si on pourrait jouer du fait de la blessure au coude de Quincy (ce dernier a évolué tout au long des quatre jours avec un imposant bandage au bras gauche, ndlr), révèle Calvin. Ce n’était pas évident pour lui mais il a réussi à se bagarrer et à se surpasser sur tous les matchs. Il y a beaucoup de satisfaction, un sentiment de devoir accompli après cette finale. Il faut également souligner le travail du staff médical de l’Equipe de France, les médecins, kinés... pour qu’il puisse évoluer à 100%. C’est aussi grâce à eux si on a cette médaille autour du cou à la fin. »

« C’est fantastique, abonde l’aîné de la fratrie Ayé. On a tout donné pendant ces cinq matchs. Le niveau était très relevé et on est bien fatigués, mais maintenant c’est l’heure de célébrer ! »

D’autant que le groupe volleyball a deux médailles à fêter, puisqu’Aline Chamereau et Clémence Vieira ont pris la troisième place du tournoi féminin. Cela n’avait pourtant rien d’aisé de surmonter la déception d’une défaite en demi-finales le vendredi soir, pour revenir en piste dès le lendemain matin, en première rotation, disputer le match pour le bronze. Mais les Françaises ont trouvé les ressources pour terminer leur compétition sur une bonne note, disposant des Grecques Dionysia Matiou et Elisavet Triantafyllidi pour monter sur la « boîte » (2-0, 21-10 et 21-17).

« Nous étions déçues de la défaite d’hier soir mais aussi motivées pour aller chercher la médaille, entonnaient les deux partenaires en chœur. Ce n’est jamais facile de se remobiliser mais on voulait absolument ce bronze. On a fait une super entame de match et ça nous a bien lancé vers l’objectif. On est très contentes de ramener une médaille de plus à la France et, à titre personnel, ça nous encourage à persévérer pour en ramener d’autres une prochaine fois. »

Sixième place finale enfin pour Elsa Descamps et Romane Sobezalz, battues en match pour la cinquième place par les Slovènes Tjasa Kotnik et Tajda Lovsin (0-2, 14-21 et 17-21).


Nage avec palmes : frustrante eau libre

L’eau libre n’a pas autant souri aux tricolores que la piscine d’Héraklion avait pu le faire les deux jours précédents (cinq médailles, dont quatre en argent). Pauline Gérard a ainsi pris la quatrième place du 4 km surface, toute proche du podium puisqu’au bout de trois quarts d’heure d’efforts (45’51’’3 très exactement), 15 petites secondes la séparaient du bronze. Kalliste Fourton Bellini arrive juste derrière, cinquième.

Cruelle cinquième place aussi pour Louise Lefebvre sur le 2 km bi-palmes. Dans le bon paquet pour jouer la médaille d’argent – l’or était inaccessible, l’Italienne Silvia Belli échappée –, la Française (déjà quatrième sur 200 m bi-palmes) a pris la dernière place du quatuor qui sprintait pour la deuxième marche du podium. Oriane Robisson est huitième, Emilie Fatras 14e.

Du côté des garçons, quatrième place également pour Sébastien Chedru sur le 2 km bi-palmes. Charles Salsano est 11e. Vincent Prudhomme boucle le 4 km surface au septième rang. Enfin, le relais mixte 4x2 km surface, composé de Colas Zugmeyer, Pauline Gérard, Hugo Meyer et Anaïs Verger, a terminé quatrième de sa course, mais sans jamais peser dans la lutte pour le podium.

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