Historique du développement durable

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En 1978, l’UNESCO organise la première conférence internationale pour la gestion raisonnée et la conservation de la biodiversité. La prise de conscience de l’impact des activités économiques sur les ressources naturelles se développe progressivement.

En 1972 à lieu la première Conférence des Nations Unies sur l’Environnement à Stockholm. Cette époque marque les prémices du droit international de l’environnement, de la création du Programme des Nations Unies pour l’Environnement (PNUE) et des ministères nationaux de l’environnement.

En 1987, le rapport de Mme Gro Harlem Brundtland "Our commun future" (Premier ministre de Norvège et présidente de la Commission des Nations Unies sur l’environnement et le développement) définit le développement durable comme "un développement qui répond aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs".

Cette définition a abouti à la création du concept de « triple résultat » qui va appréhender les impacts et interactions des institutions dans trois domaines :

le domaine environnemental : il s’agit de permettre une gestion responsable des ressources naturelles et des déchets afin d'assurer la pérennité du patrimoine : le paysage, la biodiversité, la culture, le bâti...
Pour le CIO : cela suppose d’assurer la préservation des écosystèmes / de la biodiversité dans l’organisation des Jeux Olympiques, et plus généralement du sport, en mettant en place une gestion des ressources, des déchets, des émissions polluantes, des actions de sauvegarde du patrimoine naturel, la construction d’infrastructures propres…

le domaine social : il s’agit de favoriser une meilleure qualité de vie pour tous. Les actions de solidarité aux plus défavorisés sont un axe important d’un développement social durable. De même, la représentation de tous les groupes aux processus de prise de décision est un élément de base, garant de créativité pour un avenir meilleur. Enfin, un autre aspect du volet social est la reconnaissance de l’identité et des intérêts des populations.
Pour le CIO : cela suppose la prise en compte de l'impact positif des Jeux olympiques sur le tissu social du pays hébergeur, des apports civiques à la société civile, la mise en place d’actions humanitaires… dans une préoccupation affectant non seulement le CIO, mais également l’ensemble des membres du Mouvement olympique.

le domaine économique : il s'agit de réduire les modes de production et de consommation coûteux. Et puisque le surdéveloppement des uns n’est pas supportable quand il s’accompagne du sous-développement d’une autre partie du monde, il est aussi question dans ce domaine de lutter contre la pauvreté, d’assurer une répartition égale des richesses et de réduire les différences de niveau de vie.
Pour le CIO : cela se traduit par une stabilité des finances, la rentabilité des actions traditionnelles, une capacité à contribuer au développement économique de l’environnement national (via les CNO, COJO) ou international, le respect de principes éthiques...

Penser « développement durable », c’est ainsi prendre en compte simultanément ces trois aspects au lieu de régler des conflits nés de leur confrontation permanente. Inscrite dans l’air du temps, cette préoccupation, en cohérence avec l’humanisme affiché par le Mouvement Olympique, répondait aux préoccupations de l’opinion publique, des soutiens politiques, médiatiques et économiques. Le développement durable est devenu l’un des grands objectifs du Mouvement Olympique qui, grâce à l’universalité du sport et à l’engagement des sportifs et des sportives de par le monde, a la possibilité de jouer un rôle actif dans l’adoption de mesures encourageant le développement durable.

De Rio à Johannesburg...

En 1992, lors du premier Sommet de la terre sur l’environnement à Rio, se tient la seconde Conférence des Nations Unies sur l’environnement et le Développement (CNUED).

La déclaration de Rio propose 27 principes et 2500 recommandations au travers d’un guide de mise en œuvre du développement durable pour le XXIe siècle appelé l'Agenda 21. C’est un moyen de créer un partenariat mondial dans le domaine du développement durable sous forme d’un programme global.

Du 16 août au 4 septembre 2002, le deuxième Sommet de la terre sur l’environnement se déroule à Johannesburg qui souligne la lenteur de la mise en œuvre des décisions de Rio.

La France adhère pleinement aux objectifs mondiaux et, pour faciliter leur mise en œuvre, se dote alors d’un programme d’action, la Stratégie Nationale de Développement Durable (SNDD).

Le réchauffement climatique, préoccupation majeure

Ces dernières années l’attention de l’opinion publique internationale et des pouvoirs publics s’est surtout focalisée sur une question qui occupe une large part de l’actualité environnementale : le réchauffement climatique.

Pour étudier cette question l’Organisation météorologique mondiale (OMM) et le Programme des Nations Unies pour l’environnement (PNUE) ont créé, en 1988, le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC), dont peuvent faire partie tous les membres de l’ONU et de l’OMM.

Le GIEC a pour mission d’évaluer les informations d’ordre scientifique, technique et socio-économique qui nous sont nécessaires pour mieux comprendre les fondements scientifiques des risques liés au changement climatique d’origine humaine, cerner plus précisément les conséquences possibles de ce changement et envisager d’éventuelles stratégies d’adaptation et d’atténuation. Ses évaluations sont principalement fondées sur les publications scientifiques et techniques dont la valeur scientifique est largement reconnue.

La France s'est résolument engagée sur la voie du développement durable. Le Grenelle de l’Environnement, en 2007, ou l'organisation la Conférence de Paris pour le Climat , en 2015, témoignent de cette résolution. A l'occasion de la COP21, Thierry Braillard, secrétaire d’État aux Sports, a présenté les innovations du sport français pour lutter contre le dérèglement climatique. Pour la première fois dans l'histoire des Conférences Climat, le monde du sport, par la voix d'un membre du gouvernement, aborde la question du développement durable du sport.

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